Le test du Marshmallow et utilisation de son Intelligence Projective

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Le test nous explique que la clé du bonheur se situe dans les projets que nous faisons et que leurs mises en place touchent à notre capacité de gestion d’une gratification différée. Quels sont les liens possibles avec l’Intelligence Projective ?

La situation standard présentée est celle de deux personnes auxquelles on propose de manger un marshmallow tout de suite, mais  s’ils attendent 15 minutes ils en auront deux au lieu d’un seul.

L’un le mange tout de suite, l’autre attend.

La clé du bonheur se sont les projets, autrement dit, si on accepte le marshmallow on subit le présent pour avoir une satisfaction immédiate. Cette satisfaction finira par s’estomper avec le temps. Si on prend le temps de la réflexion pour créer des projets en anticipant les événements, on ressent une satisfaction beaucoup plus importante.

Si on fait le lien avec la construction de projets : il ne faut pas attendre que l’on nous donne un poste et s’en contenter pour le restant de sa carrière ! La satisfaction nait du fait  de toujours être dans une dynamique d’évolution en termes de missions, de responsabilités…

Une augmentation de salaire c’est une bonne chose mais ce ne sera qu’immédiat et donc finira par s’estomper, alors que si on crée des projets régulièrement c’est à ce moment-là que nous pourrons avoir une satisfaction qui reviendra régulièrement. La rémunération suivra avec la prise de responsabilités.

Nous pouvons faire le lien avec l’Intelligence Projective et en particulier avec les dimensions de l’agentivité qui concernent l’anticipation. Se projeter à long terme aura des résultats plus satisfaisants que d’apprécier l’aspect immédiat des choses.

Pour cela, il faut travailler sur la volonté et toujours être en construction de projets.

Nous touchons à la question de la motivation et donc à la quête de sens qui est présente chez chaque individu.

Bien entendu, se lancer dans un projet comprend le fait que l’on ne va pas exceller dès le début dans ce projet. C’est à ce moment-là qu’il ne faut pas renoncer pour avancer. Il faut prendre conscience de ses « points de progression ».

Nous retrouvons donc les éléments de l’agentivité : l’autoréflexion et l’autorégulation pour améliorer la situation et avancer dans le bon sens.

Pour finir, voici un tout dernier récapitulatif :
les phases de notre vie où on est le plus heureux, ce sont les phases projet.
-dans un projet, le résultat compte moins que le trajet qu’on fait pour s’en rapprocher
-le meilleur moyen pour progresser, c’est d’adopter des routines constructives, comme un carnet dans lequel vous écrivez quotidiennement
-il faut savoir accepter de ne pas être bon tout de suite

Ce n’est donc pas tant la destination qui compte mais le voyage !!

Lucas Lecomte – Consultant RH – Psychologue du Travail

ADELPHIS ACM

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